Toutes les conférences 2022

LogoConferencesCette saison 2022, les conférences ont lieu tous les mercredis à 18h, dans la plus grande salle de la maison de la baie d'Audierne. L'entrée est gratuite et il est inutile de réserver vos places, sauf cas exceptionnel, lequel sera alors signalé sur ce site. Vous trouverez donc sur cette page l'ensemble des conférences des mois de juin et juillet, mais également un résumé de chaque conférences. À partir du 15 juillet, cette même page affichera les conférences des mois d'août et de septembre. Excellentes soirées à vous !

Programme des conférences V2

 Le cycles des conférences débute le 15 juin, date à laquelle Bernard Trebern, de Bretagne Vivante, vous invitera à observer cette faune étrange qui habite la frontière située entre le monde terrestre et le monde marin. Le mercredi suivant, Serge Kergoat, photographe naturaliste, vous apprendra à mieux connaitre les martinets et les hirondelles. Le 29 juin, c'est au tour de Gilles Bernard de vous emmener à la découverte des murets de pierre sèche que vous regarderez ensuite d'une façon complètement différente. 
Le 6 juillet, Catherine le Gall, journaliste, vous parlera de l'exploitation des mers et d’une redoutable imposture élaborée par les multinationales et leurs lobbyistes. Le 13 juillet, Yoan de Roeck sera présent pour vous dévoiler comment, à partir d'une contrainte administrative, les pêcheurs bigoudens ont inventé une fabuleuse écriture aux formes marines.
Le 20 juillet Marie Nicolas, porte-parole de "Sortir du Nucléaire Cornouaille" posera la question suivante : Quarante ans après la victoire du combat de Plogoff, la politique nucléaire de la France nous a-t-elle conduit à une impasse ? 

Et enfin, la dernière conférence du mois de juillet aura lieu le 27, date à laquelle Bernard Martin, de Bretagne vivante, vous fera connaître les 32 espèces de mammifères marin vivant en France métropolitaine. Tous ne sont pas le long de nos côtes, et rares sont ceux connus du grand public qui les croît, au travers des feuilletons télévisés, dans les mers du sud ou celles de l’arctique.

 Bonnes conférences à tous !

 

FauneEstran

Ça vit, sur l'estran
par Bernard Trébern, de Bretagne Vivante

Pour beaucoup, l’estran rocheux est synonyme de pêche à pied, de bon bol d’air pendant lequel on traque l’ormeau, l’étrille, la palourde ou, plus modestement, le bigorneau. Mais quand on y regarde de plus près, c’est toute une faune étrange qui habite cette frontière entre le monde terrestre et le monde marin. Ophiures, botrylles, fissurelles ou lucernaires, on y trouve un bestiaire remarquable qui a su s’adapter aux conditions de vie très particulières et très changeantes de l’estran.
Les superbes photographies des « estranologues » locaux illustreront cette revue d’effectifs de la faune littorale.

HetM

 Hirondelles et martinets
par Serge Kergoat, photographe naturaliste

Serge Kergoat, œuvre depuis de nombreuses années pour la cause des oiseaux :
« Une hirondelle, précise Serge Kergoat, attrape 7 000 insectes quand elle nourrit ses petits. Les hirondelles, les martinets nous protègent des insectes, apprenons à mieux les connaître. Comme beaucoup d’autres espèces animales, les populations d’hirondelles et de martinets sont en diminution inquiétante.

Pourtant, ils contribuent à rendre notre environnement vivable. »

Murets pierre Les murets de pierre séche
par Gilles Bernard

Souvent réduits dans notre perception à de simples éléments de paysage, ces murets ont pourtant profondément façonné le cadre de vie de nos aïeux, structuré leurs habitats, organisé leurs espaces de cultures, conditionné leurs activités d’élevage. Mais que savons-nous précisément de ces ouvrages ? par qui ont-ils été construits ? pour quelle raison ? à quelle époque ?

C’est à la découverte de ces spécificités que vous invite cette conférence. 

Imposture

L'imposture océanique
par Catherine le Gall, journaliste

Pour exploiter les mers, les multinationales brandissent une solution miracle : l’« économie bleue ». Cette formule magique promet que l’on peut tirer profit des ressources maritimes tout en les préservant, et oriente au passage les critiques vers le bouc émissaire de la pêche artisanale. Comme le montre Catherine Le Gall dans cet essai percutant, il s’agit là d’une redoutable imposture, élaborée par les multinationales et leurs lobbyistes. Son enquête révèle le rôle méconnu joué par trois armes de persuasion massive : les associations professionnelles transnationales, les fondations philanthropiques créées par des hommes d’affaires, et les ONG nord-américaines pro-marché qui proposent de vendre et acheter la nature.

chaloupes  Le graphisme des chaloupes bigoudènes
Par Yoan de Roeck

Vers 1850, alors sommés d’inscrire un numéro matricule à l’avant de leur embarcation, les pêcheurs du Finistère profitent bientôt de la contrainte pour inventer une fabuleuse écriture aux formes marines. Chaque quartier maritime de Cornouaille présente ainsi un lettrage propre, ou du moins des spécificités remarquables dans le dessin des chiffres et de la lettre initiale – parfois si enjolivée qu’elle tient du logotype avant l’heure ! Peints et parfois même gravés dans le bois, ces signes font très tôt l’unanimité chez les gens de mer, au point que le style breton, que l’on appellera « à barbes », se répand jusqu’aux Sables-d’Olonne dès les années 1910.


Nucleaire  Nucléaire : une relance inacceptable 
par Marie Nicolas, porte-parole de Sortir du nucléaire Cornouaille

Le parc actuel de 56 réacteurs a dépassé la durée d'utilisation de 30 ans initialement  prévue et montre des signes dangereux de vieillissement. Le chantier du nouveau réacteur EPR de Flamanville est un véritable fiasco et son coût s'envole au-delà des 20 milliards d'euros. Pourtant, le président Macron ne jure que par une renaissance du nucléaire comme solution au changement climatique et promet moult chantiers EPR. Quarante ans après la victoire du combat de Plogoff, cette politique énergétique imposée ne nous a-t-elle pas conduit à une impasse ? Quelles sont vraiment les solutions ? 
Les mammiferes Les mammifères marins de nos côtes
par Bernard Martin, de Bretagne Vivante

La France métropolitaine recense 32 espèces de mammifères marins. Tous ne sont pas le long de nos côtes, et rares sont ceux connus du grand public qui les croît, au travers des feuilletons télévisés dans les mers du sud ou celles de l’arctique. Ils sont, comme les grands carnivores terrestres, en haut de la chaîne alimentaire marine tout comme l’homme, et donc en concurrence. D’où la nécessité de les protéger.

 

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Les amis de la baie d'Audierne
Maison de la baie d'Audierne
65 St Vio
29720 Tréguennec

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